(In)justice climatique
Pourquoi l'avenir de l'écologie ne peut se
penser sans les quartiers populaires?
Récits et analyses de plus de 1000 jeunes contre les injustices climatiques dans les quartiers populaires, les Outre-Mers et les Suds.
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Dans ce rapport, nous souhaitons démontrer que l'écologie ne doit pas être un privilège, mais un droit universel. Nous, dans les quartiers populaires et les territoires d’outre mer, avons besoin de l'écologie. Mais ce rapport vise à montrer également que l'écologie a aussi besoin de nous, de chaque voix et en particulier celles des quartiers populaires.
Ce travail a vocation à s’éloigner des travaux sociologiques mainstream sur les quartiers, car nous ne documentons pas pour les autres, mais d’abord pour nous. Pour nous outiller, déconstruire nos barrières limitantes et nous organiser pour plus de justice, pour tous et prendre notre place dans ce combat.
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Vous pouvez nous contacter pour réserver un créneau de formation, ou bien nous suivre sur les réseaux sociaux pour rester informé des prochains évènements relatifs à la publication !
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De nombreux chercheurs et experts furent mobilisés, qu’ils soient géographes, artistes, associatifs ou politiciens. Des noms acceptant d’apparaître, on peut citer Yamina Saheb, Olivier Marboeuf, Marwan Mohammed, Karim Taharount, Wiam Berhouma…
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On prévoit de poursuivre nos ateliers sur l’injustice climatique pour les jeunes, mais aussi ceux à destination des institutions et de l’écosystème climat. L’idée, c’est aussi de faire de la mise en commun à travers la France et l’Europe en poursuivant la diffusion du rapport. Enfin, des actions sur le terrain arrivent prochainement. Restez branchés !
C’est quoi l’injustice climatique ? Pourquoi avoir choisi ce nom ?
Nous avons théorisé le concept d’injustice climatique pour souligner le caractère systémique et discriminatoire des impacts environnementaux. Contrairement à une vision généralisée du changement climatique, notre concept vise à dévoiler les dynamiques d’exclusion et d’inégalités historiques — issues du colonialisme, du capitalisme, et du racisme environnemental — qui font que les quartiers populaires et les territoires d’Outre-Mer supportent le poids des impacts du changement climatique et du racisme environnemental sans bénéficier des ressources pour y faire face.
En nommant cette réalité injustice climatique, Ghett’up met en avant la dimension politique et sociale de la crise, tout en revendiquant une société transformée et transformatrice, avec les diverses réalités au centre.
Pour télécharger le rapport, c’est juste ici 👇 !
Découvre les récits puissants de plus de 1000 jeunes des quartiers populaires :
l’injustice climatique, vue de la vraie première ligne.
Justice environnementale dans les quartiers populaires
Dans les quartiers populaires, on respire un air plus pollué, on vit dans des logements plus exposés à la chaleur et à l'insalubrité, on a moins accès aux espaces verts.
Ce n'est pas un hasard, c'est une injustice.
Ce qu'on fait à Saint-Denis
GHETT'UP porte le volet français du projet et coordonne l'empowerment communautaire pour l'ensemble du consortium.
Concrètement :
des cercles d'habitant·es sur le logement, l'alimentation et l'exposition aux risques environnementaux
une cartographie des inégalités environnementales ;
un accompagnement juridique pour porter des cas devant les autorités ou les tribunaux.
Un projet européen
EJUC réunit 10 organisations en Belgique, Espagne, France, Hongrie et Roumanie, sur quatre territoires pilotes : Saint-Denis, Lepe, Miskolc et Cluj-Napoca. Le projet est coordonné par le European Environmental Bureau (EEB) et se déroule de septembre 2025 à août 2027.
Ressources : Page officielle du projet · Page LinkedIn EJUC
Contact chez GHETT’UP : ilies@ghettup.fr ·
Coordination : EEB
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